
A propos

Qui je suis
Je m’appelle Ilpia.
Je montre mon visage, mais pas mon vrai nom au vu de mon travail.
Parce qu’ici, ce n’est pas l’identité administrative qui compte, mais l’expérience vécue.
Je suis infirmière en Suisse.
Engagée, sensible, humaine.
Et profondément touchée par ce que ce métier donne… et par ce qu’il prend.
Pourquoi cet espace existe
Justilpia est né d’un besoin : celui de dire ce qui se passe vraiment dans les soins.
Au-delà des protocoles, des chiffres et des gestes techniques.
Les soins sont un métier à double tranchant.
Incroyablement enrichissant, mais aussi dur au quotidien.
Humain par essence, et pourtant de plus en plus médicalisé, standardisé, parfois déshumanisé.
Ici, j’ai voulu créer un espace pour mettre des mots sur ce que l’on vit, et surtout sur ce que l’on ressent.


Être infirmière, et rester humaine
Pendant longtemps, je me suis sentie perdue.
Tout le monde semblait savoir exactement son domaine, sa spécialité, sa voie.
Moi, j’ai mis des années à comprendre ce que j’aimais — et je n’y suis pas encore complètement.
Je cherche encore.
J’explore.
J’apprends à écouter ce qui fait sens pour moi.
Mes valeurs
L’humain avant tout
La sensibilité comme force
La bienveillance, même quand c’est difficile
Je vois, je ressens, je vis les choses
et même lorsque le quotidien est lourd, je choisis de ne pas m’en détacher.

Ce que j’écris
À travers mon vécu, j’écris des témoignages du réel.
Ce que je vis dans les soins, mais aussi ce que cela provoque en moi.
Mon écriture oscille entre textes travaillés et élans spontanés.
J’expérimente, je laisse une place à la sensibilité, à l’émotion, au corps.
À l’avenir, ces mots prendront peut-être d’autres formes :
des récits, des guides, des histoires autour du corps et des émotions.
Toujours avec la même intention : humaniser.
À qui je m’adresse
Je m’adresse à tout le monde.
Aux soignants, qui s’y reconnaîtront peut-être trop bien.
À celles et ceux qui ne travaillent pas dans les soins, mais qui n’en voient souvent qu’une partie, de l’extérieur.
Si tu es ici, c’est sans doute parce que toi aussi, tu ressens.
Et ici, c’est autorisé.
